terça-feira, maio 12, 2026

O Irmão Roger de Taizé nasceu há 111 anos...

      
Frère Roger, de son nom d'état civil Roger Schutz, né le 12 mai 1915 à Provence (Vaud, Suisse) et mort le 16 août 2005 à Taizé (Saône-et-Loire, France) est le fondateur de la communauté de Taizé.
   
Roger Schutz est le dernier des neuf enfants du pasteur protestant originaire de Bachs (Suisse), Karl Ulrich Schütz, et Amélie Henriette Schütz-Marsauche, une protestante française, originaire de Bourgogne.
Il naît et passe son enfance et sa jeunesse à Provence où son père est pasteur de la paroisse. De 1937 à 1940, Roger étudie la théologie réformée à Strasbourg et à Lausanne.
En 1940, à vingt-cinq ans, il décide d'aller partager en France le sort de ce pays occupé. «De Genève, je suis parti à bicyclette pour la France, cherchant une maison où prier, où accueillir et où il y aurait un jour cette vie de communauté.»
C'est à Taizé, un petit village de Bourgogne où les habitants l'accueillent chaleureusement, qu'il choisit de vivre. Au début de la guerre il accueille des dizaines de réfugiés juifs avec sa sœur Geneviève. En 1942 il rentre en Suisse et apprend qu'il ne peut retourner à Taizé car il a été dénoncé. En 1944 il retourne à Taizé et vient en aide aux prisonniers de guerre allemands.
«Dans ma jeunesse, j'étais étonné de voir des chrétiens qui, tout en se référant à un Dieu d'amour, perdaient tant d'énergie à justifier des oppositions. Et je me disais: pour communiquer le Christ, y a-t-il réalité plus transparente qu'une vie donnée, où jour après jour la réconciliation s'accomplit dans le concret ? Alors j'ai pensé qu'il était essentiel de créer une communauté avec des hommes décidés à donner toute leur vie et qui cherchent à se réconcilier toujours.»
Au fil des ans se développe la communauté de Taizé. En 1949, ils sont sept hommes à s'engager pour la vie dans la chasteté. Peu à peu d'autres compagnons se joignent à frère Roger: la communauté se compose à l'heure actuelle d'une centaine de frères venant d'une trentaine de nations et qui sont catholiques et de diverses origines évangéliques. À partir des années 1950, certains frères allèrent vivre en des lieux défavorisés pour se tenir aux côtés de ceux qui souffrent. Ils sont aujourd'hui au Brésil, au Sénégal, au Bangladesh, en Corée du Sud. La communauté n'accepte pour elle-même aucun don et cadeau. Les frères gagnent leur vie par leur travail. Leurs héritages personnels, ils les donnent aux plus démunis.
La confiance que témoigne au fondateur de Taizé le pape Jean XXIII joue un rôle important dans l'histoire de frère Roger. «Ah! Taizé, ce petit printemps!» dira un jour Jean XXIII en accueillant frère Roger. Des mots que Jean-Paul II reprendra lors de sa visite à Taizé le 5 octobre 1986, ajoutant: «On passe à Taizé comme on passe près d'une source » Invité par Jean XXIII, frère Roger vivra à Rome avec quelques frères de sa communauté tout le concile Vatican II.
   
Au milieu des années 1960, frère Roger, conscient des mutations profondes qui travaillent la société, demande aux frères de la communauté de se préparer à comprendre les jeunes, de les écouter. Frère François de Taizé écrivait, dans La Croix du 2 septembre 2005: «Déjà avant l’éclatement de 1968, il a senti venir cette rupture: dès 1966 il nous demandait de nous préparer à accueillir particulièrement des jeunes et d’imaginer quelle adaptation réclamerait cet accueil.» Frère Roger lui-même pratiquera cette écoute chaque soir dans l'église de la réconciliation. Les jeunes ont commencé à se rendre à Taizé dès la fin des années cinquante et n'ont cessé d'augmenter en nombre. Ils participent à des rencontres qui vont d'un dimanche à l'autre. Environ cent mille jeunes séjournent à Taizé chaque année.
À partir de 1962, des frères et des jeunes, envoyés par Taizé, n'ont cessé de se rendre dans les pays d'Europe de l'Est, dans la plus grande discrétion pour ne pas compromettre ceux qu'ils soutenaient.
De 1962 à 1989, frère Roger lui-même a visité la plupart des pays d’Europe de l’Est, parfois pour des rencontres de jeunes, autorisées mais très surveillées, parfois pour de simples visites, sans possibilité de parler en public («Je me tairai avec vous», disait-il aux chrétiens de ces pays).
Frère Roger voyagera aussi à travers le monde, parfois pour vivre simplement parmi les pauvres (Calcutta, mer de Chine, un bidonville de Nairobi, le Sahel, d'où il écrira à chaque séjour une lettre adressée aux jeunes, parfois pour animer des rencontres qui font partie d'un « pèlerinage de confiance à travers la terre » : Madras (Inde), Manille (Philippines), Johannesbourg (Afrique du Sud), U.S.A., Canada, Chili. Son objectif: encourager les jeunes à être porteurs de confiance et de réconciliation là où ils vivent, unissant dans leur existence vie intérieure et solidarité humaine.
Au lendemain de sa mort, Bruno Frappat écrivait dans La Croix (27-28 août 2005) : «Frère Roger, sans doute, aura été l’un des plus immenses de nos contemporains. (...) Pas un fondateur d’empire. Pas un potentat de l’industrie ou du commerce. Pas un vaniteux de la notoriété médiatique. Pas un opulent du patrimoine et des biens fugitifs. Il n’a rien laissé de concret, de matériel, de palpable, de négociable. Il a fondé une parcelle d’humanité. Comme réinventé une manière d’être humain. Avec les mots de tous.»
  
D'origine protestante, frère Roger Schutz s'est, au cours des années, rapproché de Rome et de la foi catholique, prenant ses distances avec la Fédération protestante de France et plus encore avec l’ecclésiologie protestante, se prononçant notamment en faveur du célibat des prêtres et d’un ministère universel du pape. En 1980, lors d’une rencontre européenne de jeunes à Rome, en présence du pape Jean-Paul II, il affirma publiquement en ces termes, dans la basilique Saint-Pierre : «J’ai trouvé ma propre identité de chrétien en réconciliant en moi-même la foi de mes origines avec le mystère de la foi catholique, sans rupture de communion avec quiconque
Cette évolution et, plus encore, la révélation de l’ordination comme prêtre catholique du frère Max Thurian en 1987, restée cachée pendant un an, ont semé le doute et provoqué de fortes tensions avec le protestantisme français. L'affaire Max Thurian « demeure une blessure, voire un traumatisme indépassable » pour certains protestants français qui «considèrent que Taizé s’est définitivement catholicisé» et ne peut plus être un «moteur de l’œcuménisme».
Jean-Claude Escaffit et Moïz Rasiwala rapportent, par ailleurs, le «trouble profond» ressenti par le fondateur de Taizé en apprenant l'ordination au sacerdoce catholique de Max Thurian, qui lui aurait été annoncée par lettre une semaine après, dans la perspective des conséquences désastreuses que cela pouvait avoir sur les relations œcuméniques. Par ailleurs, les auteurs affirment que Frère Roger, «à l'instar de tous les frères de Taizé», quelle que soit leur confession, communiait ouvertement et officiellement à l'eucharistie catholique, depuis 1972, date de l'engagement du premier frère catholique dans la communauté.
En 2006, l'historien Yves Chiron, proche des catholiques traditionalistes, a affirmé qu'il se serait converti au catholicisme en 1972 en compagnie de son bras droit, Max Thurian, et la profession de foi catholique aurait été reçue alors par l'évêque d'Autun, MgrArmand Le Bourgeois, sans que cela soit annoncé publiquement. Ceci a été démenti par frère Alois, successeur de frère Roger. Celui-ci explique qu'il n'y a pas de conversion à proprement parler ni de rupture avec ses origines mais une volonté de rapprochement tandis que le pasteur Gill Daudé, responsable du service des relations œcuméniques de la Fédération protestante de France parle lui de démarche de dépassement des clivages confessionnels. MgrGérard Daucourt, membre du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, indique pour sa part que frère Roger n'a pas triché «en cachant une conversion au catholicisme au sens où on l’entend habituellement». Il «partageait la foi catholique dans le ministère et dans l’Eucharistie», «il vénérait la Vierge Marie» et espérait «une proche restauration de l’unité visible entre tous les chrétiens», mais en voulant «vivre cela sans rupture avec quiconque».
    
       
Le 16 août 2005, alors qu'il participait comme tous les soirs de l'année à la prière commune avec plusieurs milliers de jeunes pèlerins présents à Taizé durant les Journées mondiales de la jeunesse 2005 qui se déroulaient à Cologne, le frère Roger, qui a alors quatre-vingt-dix ans, est poignardé mortellement par Luminita Solcan, une déséquilibrée âgée de trente-six ans qui avait réussi à s'introduire au milieu du chœur des Frères.
Ses funérailles se déroulent le 23 août 2005 en l'église de la Réconciliation de Taizé en compagnie des membres de la communauté de Taizé et de personnalités politiques et religieuses parmi lesquelles Horst Köhler, président de l'Allemagne, Nicolas Sarkozy, ministre français de l'Intérieur et ministre chargé des cultes, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, président du Conseil de la Fédération protestante de France, l'évêque luthérien Wolfgang Huber, président de l'Église évangélique en Allemagne, l'archiprêtre Mikhail Gundyaev, représentant du Patriarcat orthodoxe de Moscou, en présence de plus de douze mille personnes.
Au cours de la messe concélébrée par le cardinal Walter Kasper, président du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, et quatre prêtres de Taizé, celui-ci a lu un message du pape Benoît XVI accordant sa bénédiction apostolique.
Le frère Roger est inhumé dans le cimetière du village. Sa succession à la tête de la communauté est assurée par frère Aloïs, catholique d'origine allemande, désigné par frère Roger en personne quelques années auparavant.
        
     
 

Jason Biggs comemora hoje 48 anos

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Jason Matthew Biggs (Pompton Plains, 12 de maio de 1978) é um ator americano que obteve fama em 1999 quando interpretou Jim Levenstein no filme American Pie.
 
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Carreira
Biggs começou a atuar com cinco anos. Em 1991, estreou na televisão com uma passagem curta pelo série Drexell's Class da Fox Network. Ele também fez um especial da HBO, The Fotis Sevastakis Story, entretanto devido a diversos fatores, nunca chegou ir para o ar. No mesmo ano, Biggs estreou na Broadway com Conversations with My Father, o que o ajudou lhe abrir o caminho para que  participasse na telenovela diurna, As the World Turns. Foi nomeado para o Emmy de "melhor ator jovem" pelo seu papel na novela.
Biggs estudou na New York University briefly entre 1996–1997, mas logo voltou a atuar e logo  reapareceria em outra série de televisão, em 1997 Camp Stories. Ele passou a fazer American Pie, que se tornou um fenómeno internacional. Depois disso, Biggs estrelou em filmes como Loser em 2000. Entre 2004 e 2005, atuou como um judeu ortodoxo numa comédia de Daniel Glodfarb, Modern Orthodox. Em, 2006, Biggs apareceu no reality show da MTV denominado Blowin' Up com Jamie Kennedy e Stu Stone, sendo encarado como o antagonista pelo público do programa, criando uma certa rivalidade com Kennedy e Stone.
Em 2013, Biggs estava no elenco principal da série de comédia Orange Is the New Black, interpretando Larry Bloom.

Vida pessoal
Biggs tem brincado em entrevistas sobre o facto de que ele frequentemente interpretar, de forma explícita ou implícita, personagens judeus, como em American Pie, e ainda disse que é casado, Darren Silverman (de Saving Silverman); contudo, ele é católico.
 
  

Perry Como morreu há 25 anos...

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Um terramoto abalou a China, em Sichuan, há dezoito anos...

  

O sismo de Sichuan de 2008 foi um violento sismo que abalou a zona de Wenchuan, na província de Sichuan, na República Popular da China às 14.28.04, hora local, (06.28.04 GMT) em 12 de maio de 2008. O terramoto teve magnitude 8,0 na Escala de Richter, de acordo com o Centro de Pesquisas Sismológicas da China e o United States Geological Survey. O sismo foi sentido em localidades tão longínquas quanto Beijing e Xangai, onde edifícios de escritórios balançaram com o impacto, bem como no Paquistão, na Tailândia e na capital do Vietname, Hanói. A maior cidade próxima do epicentro do terramoto foi Chengdu, capital da província de Sichuan.
Estima-se que mais de 85.000 pessoas terão falecido e mais de 358.000 tenham ficado feridas devido a este sismo, enquanto as buscas continuavam. Na área de Mianzhu, perto do epicentro do sismo, e da cidade de Mianyang, houve um grande número de vítimas, assim como perto do condado de Beichuan Qiang, onde 80% das construções foram destruídas.
Uma réplica de forte intensidade ocorreu em 18 de maio às 01.08 horas locais.
O governo decretou três dias de luto nacional pelas vítimas mortais do sismo.
 
  
  
Informação oficial 
Os números oficiais de vítimas eram, a 21 de maio, de 41.353 mortes confirmadas, incluindo 40.854 só na província de Sichuan, e 274.683 feridos. O governo da República Popular da China alertou para a possibilidade de o número total de vítimas mortais poder chegar às 50.000. Havia ainda milhares de desaparecidos e aproximadamente 14.000 pessoas soterradas, em oito províncias. Foi o mais forte e mortífero sismo na China desde o sismo de Tangshan de 1976, que matou mais de 250.000 pessoas.
  
Riscos ambientais
A descoberta de milhares de toneladas de produtos químicos perigosos e as fortes chuvas agravam a ameaça representada por um lago que se formou na cidade de Tangjiashan após o terremoto, e pelas fugas de material radioativo, provocadas pelo tremor de terra de 12 de maio. A província de Sichuan é a principal base de guarda do arsenal nuclear chinês.
Cerca de 5.000 toneladas de produtos químicos, dentre os quais ácido sulfúrico e ácido clorídrico, estavam guardados em diferentes locais, a jusante do lago, e tiveram que ser transferidas para lugares seguros. As autoridades também retiraram mais de 150.000 habitantes dessas áreas, pois, segundo Alexander Densmore, sismólogo da Universidade de Durham na Grã-Bretanha, havia grande possibilidade de rutura súbita do reservatório, com inundação de extensas áreas na região. "Esses lagos, formados pelo deslizamento de terras, representam uma ameaça importante em regiões montanhosas e em vales estreitos, onde um pequeno volume de material pode provocar uma obstrução total."
Em Sichuan há um grande número de barragens, o que poderia significar a ocorrência de catástrofes em cadeia, se uma retenção natural transbordasse ou se uma barragem, fragilizada pelo sismo, se rompesse.
   

O Anjo do Gueto de Varsóvia morreu há dezoito anos...

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Irena Sendler, em polaco: Irena Sendlerowa, nascida Krzyżanowska (Varsóvia, 15 de fevereiro de 1910 - Varsóvia, 12 de maio de 2008), também conhecida como "Anjo do Gueto de Varsóvia," foi uma ativista católica dos direitos humanos durante a Segunda Guerra Mundial, tendo contribuído para salvar mais de 2.500 vidas, ao conseguir que várias famílias cristãs escondessem filhos de judeus no seio do seu lar e ao levar alimentos, roupas e medicamentos às pessoas barricadas no gueto, com risco da própria vida. 
   
A mãe das crianças do Holocausto
Cquote1.svg A razão pela qual resgatei as crianças tem origem no meu lar, na minha infância. Fui educada na crença de que uma pessoa necessitada deve ser ajudada com o coração, sem importar a sua religião ou nacionalidade. Cquote2.svg
- Irena Sendler
  
Quando a Alemanha nazi invadiu o país, em 1939, Irena era assistente social no Departamento de Bem Estar Social de Varsóvia, trabalhava com enfermeiras e organizava espaços de refeição comunitários da cidade com o objetivo de responder às necessidades das pessoas que mais necessitavam. Graças a ela, esses locais não só proporcionavam comida para órfãos, anciãos e pobres, como lhes entregavam roupas, medicamentos e dinheiro. Ali trabalhou incansavelmente para aliviar o sofrimento de milhares de pessoas, tanto judias como católicas.
Em 1942, os nazis criaram um gueto em Varsóvia, e Irena, horrorizada pelas condições em que ali se sobrevivia, uniu-se ao Conselho para a Ajuda aos Judeus, Zegota. Ela mesma contou:
  
   
Quando Irena caminhava pelas ruas do gueto, levava uma braçadeira com a estrela de David, como sinal de solidariedade e para não chamar a atenção sobre si própria. Pôs-se rapidamente em contacto com famílias, a quem propôs levar os seus filhos para fora do gueto, mas não lhes podia dar garantias de êxito. Eram momentos extremamente difíceis, quando devia convencer os pais a que lhe entregassem os seus filhos e eles lhe perguntavam:
"Podes prometer-me que o meu filho viverá?". Disse Irena, "O que poderia prometer, quando nem sequer sabia se conseguiriam sair do gueto." A única certeza era a de que as crianças morreriam se permanecessem lá. Muitas mães e avós eram reticentes na entrega das crianças, algo absolutamente compreensível, mas que viria a se tornar fatal para muitas crianças. Algumas vezes, quando Irena ou as suas companheiras voltavam a visitar as famílias para tentar fazê-las mudar de opinião, verificavam que todos tinham sido levados para os campos da morte.
Ao longo de um ano e meio, até à evacuação do gueto no Verão de 1942, conseguiu resgatar mais de 2.500 crianças por várias vias: começou a recolhê-las em ambulâncias como vítimas de tifo, mas logo se valia de todo o tipo de subterfúgios que servissem para os esconder: sacos, cestos de lixo, caixas de ferramentas, carregamentos de mercadorias, sacos de batatas, caixões... nas suas mãos qualquer elemento transformava-se numa via de fuga.
Irena vivia os tempos da guerra pensando nos tempos de paz e por isso não fica satisfeita só por manter com vida as crianças. Queria que um dia pudessem recuperar os seus verdadeiros nomes, as suas identidades, as suas histórias pessoais e as suas famílias. Concebeu então um arquivo no qual registava os nomes e dados das crianças e as suas novas identidades.
Os nazis souberam dessas atividades e, em 20 de outubro de 1943, Irena Sendler foi presa pela Gestapo e levada para a prisão de Pawiak, onde foi brutalmente torturada. Num colchão de palha encontrou uma pequena estampa de Jesus Misericordioso com a inscrição: "Jesus, em Vós confio", e conservou-a consigo até 1979, quando a ofereceu ao Papa João Paulo II.
Ela, a única que sabia os nomes e moradas das famílias que albergavam crianças judias, suportou a tortura e negou-se a trair seus colaboradores ou as crianças ocultas. Quebraram-lhe os ossos dos pés e das pernas, mas não conseguiram quebrar a sua determinação. Foi condenada à morte. Enquanto esperava pela execução, um soldado alemão levou-a para um "interrogatório adicional".
Ao sair, gritou-lhe em polaco "Corra!". No dia seguinte Irena encontrou o seu nome na lista de polacos executados. Os membros da Żegota tinham conseguido deter a execução de Irena subornando os alemães, e Irena continuou a trabalhar com uma identidade falsa.
Em 1944, durante o revolta de Varsóvia, colocou as suas listas em dois frascos de vidro e enterrou-os no jardim de uma vizinha para se assegurar de que chegariam às mãos indicadas se ela morresse. Ao acabar a guerra, Irena desenterrou-os e entregou as notas ao doutor Adolfo Berman, o primeiro presidente do comité de salvação dos judeus sobreviventes. Lamentavelmente, a maior parte das famílias das crianças tinha sido morta nos campos de extermínio nazis.
De início, as crianças que não tinham família adotiva foram cuidadas em diferentes orfanatos e, pouco a pouco, foram enviadas para a Palestina.
As crianças só conheciam Irena pelo seu nome de código "Jolanta". Mas anos depois, quando a sua fotografia saiu num jornal depois de ser premiada pelas suas ações humanitárias durante a guerra, um homem chamou-a por telefone e disse-lhe:
  
  
E assim começou a receber muitas chamadas e reconhecimentos públicos.
Em 1965, a organização Yad Vashem de Jerusalém outorgou-lhe o título de Justa entre as Nações e nomeou-a cidadã honorária de Israel.
Em novembro de 2003 o presidente da República Aleksander Kwaśniewski, concedeu-lhe a mais alta distinção civil da Polónia: a Ordem da Águia Branca. Irena foi acompanhada pelos seus familiares e por Elżbieta Ficowska, uma das crianças que salvou, que recordava como "a menina da colher de prata".
    
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Antonio Vega, cantor e músico dos Nacha Pop, morreu há 17 anos...

    
Antonio Vega Tallés (Madrid, 16 de diciembre de 1957 - Majadahonda, Madrid, 12 de mayo de 2009)​ fue un compositor y cantante español. En 1978 formó junto a su primo Nacho García Vega el grupo Nacha Pop, originado en otra banda, Uhu Helicopter, de la que provenían ambos. Su disco de presentación se editó en 1980, separándose el grupo en 1988 tras una exitosa carrera con seis álbumes de estudio y uno en directo. Vega comenzó entonces su carrera como solista, en la que editaría cinco discos de estudio, un álbum en directo y un recopilatorio de colaboraciones con otros artistas.
Antonio Vega ha sido considerado uno de los compositores fundamentales del pop español desde la llegada de la democracia.​ El intimismo de sus canciones y su sensibilidad le ganaron la admiración de crítica y público.
     
(...) 
     
Antonio Vega tenía desde los ochenta graves problemas debido a su drogodependencia, un hecho que con el tiempo había dejado de ser un secreto para el público, debido a su deterioro físico, para convertirse en un componente más de su aura de cantante maldito.
El 20 de abril de 2009 fue ingresado en el Hospital Puerta de Hierro de Madrid debido a una neumonía aguda que le obligó a suspender su gira.​ Falleció el 12 de mayo siguiente, a los 51 años de edad, a consecuencia de un cáncer de pulmón que le habían diagnosticado meses antes.
    
 

H. R. Giger morreu há doze anos...

   
Hans Ruedi Giger (Chur, Graubünden, Switzerland, 5 February 1940 – Zürich, Switzerland, 12 May 2014) was a Swiss painter, whose style was adapted for many forms of media, including record albums, furniture and tattoos.
The Zurich-based artist was best known for airbrush images of humans and machines linked together in a cold 'biomechanical' relationship. Later he abandoned airbrush work for pastels, markers, and ink. He was part of the special effects team that won an Academy Award for design work on the film Alien. In Switzerland there are two theme bars that reflect his interior designs, and his work is on permanent display at the H.R. Giger Museum at Gruyères.
   
Early life
Giger was born in 1940 in Chur, capital city of Graubünden, the largest and easternmost Swiss canton. His father, a pharmacist, viewed art as a "breadless profession" and strongly encouraged him to enter pharmacy, Giger recalled. He moved to Zürich in 1962, where he studied architecture and industrial design at the School of Applied Arts until 1970.
  
Career
Giger's first success was when H. H. Kunz, co-owner of Switzerland's first poster publishing company, printed and distributed Giger's first posters, beginning in 1969.
Giger's style and thematic execution were influential. He was part of the special effects team that won an Academy Award for Best Achievement in Visual Effects for their design work on the film Alien. His design for the Alien was inspired by his painting Necronom IV and earned him an Oscar in 1980. His books of paintings, particularly Necronomicon and Necronomicon II (1985) and the frequent appearance of his art in Omni magazine continued his rise to international prominence. Giger was admitted to the Science Fiction and Fantasy Hall of Fame in 2013. He is also well known for artwork on several music recording albums including Danzig III: How The Gods Kill by Danzig, Brain Salad Surgery by Emerson, Lake & Palmer and Deborah Harry's KooKoo.
In 1998, Giger acquired the Château St. Germain in Gruyères, Switzerland, and it now houses the H.R. Giger Museum, a permanent repository of his work.
  
Personal life
Giger had a relationship with Swiss actress Li Tobler until she committed suicide in 1975. Li's image appears in many of his paintings. He married Mia Bonzanigo in 1979; they divorced a year and a half later.
The artist lived and worked in Zürich with his second wife, Carmen Maria Scheifele Giger, who is the Director of the H.R. Giger Museum.
  
Death 
On 12 May 2014, Giger died in a hospital in Zürich after having suffered injuries in a fall.
    
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Birth Machine sculpture in Gruyères 
   
Style
Giger started with small ink drawings before progressing to oil paintings. For most of his career, Giger had worked predominantly in airbrush, creating monochromatic canvasses depicting surreal, nightmarish dreamscapes. However, he then largely abandoned large airbrush works in favor of works with pastels, markers or ink.
Giger's most distinctive stylistic innovation was that of a representation of human bodies and machines in a cold, interconnected relationship, he described as "biomechanical". His main influences were painters Dado, Ernst Fuchs and Salvador Dalí. He met Salvador Dalí, to whom he was introduced by painter Robert Venosa. Giger was also influenced by the work of the sculptor Stanislas Szukalski, and by the painters Austin Osman Spare and Mati Klarwein. He was also a personal friend of Timothy Leary. Giger studied interior and industrial design at the School of Commercial Art in Zurich (from 1962 to 1965) and made his first paintings as a means of art therapy. 
  
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Ibanez H. R. Giger signature bass and guitars
   
Other works
Giger directed a number of films, including Swiss Made (1968), Tagtraum (1973), Giger's Necronomicon (1975) and Giger's Alien (1979). Giger created furniture designs, particularly the Harkonnen Capo Chair for a film of the novel Dune that was to be directed by Alejandro Jodorowsky. Many years later, David Lynch directed the film, using only rough concepts by Giger. Giger had wished to work with Lynch, as he stated in one of his books that Lynch's film Eraserhead was closer than even Giger's own films to realizing his vision. Giger applied his biomechanical style to interior design. One "Giger Bar" appeared in Tokyo, but the realization of his designs was a great disappointment to him, since the Japanese organization behind the venture did not wait for his final designs, and instead used Giger's rough preliminary sketches. For that reason Giger disowned the Tokyo bar. The two Giger Bars in his native Switzerland, in Gruyères and Chur, were built under Giger's close supervision and they accurately reflect his original concepts. At The Limelight in Manhattan, Giger's artwork was licensed to decorate the VIP room, the uppermost chapel of the landmarked church, but it was never intended to be a permanent installation and bore no similarity to the bars in Switzerland. The arrangement was terminated after two years when the Limelight closed. As of 2009 only the two authentic Swiss Giger Bars remain. Giger's art has greatly influenced tattooists and fetishists worldwide. Under a licensing deal Ibanez guitars released an H. R. Giger signature series: the Ibanez ICHRG2, an Ibanez Iceman, features "NY City VI", the Ibanez RGTHRG1 has "NY City XI" printed on it, the S Series SHRG1Z has a metal-coated engraving of "Biomechanical Matrix" on it, and a 4-string SRX bass, SRXHRG1, has "N.Y. City X" on it. Giger is often referred to in popular culture, especially in science fiction and cyberpunk. William Gibson (who wrote an early script for Alien 3) seems particularly fascinated: A minor character in Virtual Light, Lowell, is described as having New York XXIV tattooed across his back, and in Idoru a secondary character, Yamazaki, describes the buildings of nanotech Japan as Giger-esque. 
      
Films
  • Dune (designs for unproduced Alejandro Jodorowsky adaptation of the Frank Herbert novel; the movie Dune was later made in an adaptation by David Lynch)
  • Alien (designed, among other things, the Alien creature, "The Derelict" and the "Space Jockey")
  • Aliens (credited for the creation of the creature only)
  • Alien 3 (designed the dog-like Alien bodyshape, plus a number of unused concepts, many mentioned on the special features disc of Alien 3, despite not being credited in the movie theater version)
  • Alien Resurrection (credited for the creation of the creature only)
  • Poltergeist II: The Other Side
  • Killer Condom (creative consultant, set design)
  • Species (designed Sil, and the Ghost Train in a dream sequence)
  • Batman Forever (designed radically different envisioning of the Batmobile; design was not used in the film)
  • Future-Kill (designed artwork for the movie poster)
  • Tokyo: The Last Megalopolis (creature designs)
  • Prometheus (the film includes "The Derelict" spacecraft and the "Space Jockey" designs from the first Alien film, as well as a "Temple" design from the failed Jodorowsky Dune project and original extraterrestrial murals created exclusively for Prometheus, based in conceptual art from Alien. Unlike Alien Resurrection, the Prometheus film credited H. R. Giger with the original designs).
   

Manuel Alegre celebra hoje noventa anos...!


Manuel Alegre de Melo Duarte  (Águeda, 12 de maio de 1936) é um escritor e político português.
Filho de Francisco José de Faria e Melo Ferreira Duarte, que jogou na Académica e foi campeão de atletismo, e da sua mulher, Maria Manuela Alegre de Melo Duarte, a sua família tem referências na política - um dos seus ascendentes esteve nas revoltas contra D. Miguel I, tendo sido decapitado na Praça Nova do Porto - e no desporto - o próprio Manuel Alegre sagrou-se campeão nacional de natação e foi atleta internacional da Associação Académica de Coimbra nessa modalidade. A sua infância e juventude encontram-se retratadas no romance Alma (1995).
À exceção dos primeiros estudos, feitos em Águeda, frequentou diversos estabelecimentos de ensino: fez o primeiro ano do liceu no Passos Manuel, em Lisboa, no segundo esteve três meses como aluno interno no Colégio Almeida Garrett, no Cartaxo, seis meses no Colégio Castilho, em São João da Madeira, e depois foi para o Porto, concluindo os estudos secundários no Liceu Central Alexandre Herculano. Aí fundou, com José Augusto Seabra, o jornal Prelúdio.
Em 1956 entra na Faculdade de Direito da Universidade de Coimbra. Pouco depois entra nos grupos de oposição de estudantes ao salazarismo, por via de uma amiga sua. Torna-se militante do Partido Comunista Português em 1957, que viria a abandonar em 1968. É membro da Comissão da Academia quando esta apoia a candidatura de Humberto Delgado à Presidência da República, em 1958. Participou ainda na fundação do Círculo de Iniciação Teatral da Academia de Coimbra e foi ator do Teatro de Estudantes da Universidade de Coimbra, deslocando-se para atuar em Bruxelas (1958), Cabo Verde (1959) e Bristol (1960).
Em 1960 publica poemas nas revistas Briosa (que dirigiu), Vértice e Via Latina, participando ainda na coletânea A Poesia Útil e Poemas Livres, juntamente com Rui Namorado, Fernando Assis Pacheco e José Carlos Vasconcelos.
Em 1961 é chamado a cumprir serviço militar e assenta praça na Escola Prática de Infantaria, em Mafra, de onde sai, pouco depois, para a ilha de São Miguel. Em 1962 é mobilizado para Angola, onde é preso pela PIDE, em 1963. Regressado a Portugal, é-lhe fixada residência em Coimbra. Em 1964 exila-se em Paris.
Chegado a Paris em julho de 1964, participa na Terceira Conferência e é eleito para um cargo na Direção da Frente Patriótica de Libertação Nacional, presidida por Humberto Delgado. Isto dar-lhe-á a possibilidade de depor perante as Nações Unidas, como representante dessa organização, sobre a sua experiência em Angola, e contactar com os líderes dos movimentos africanos de libertação, como Agostinho Neto, Eduardo Mondlane, Samora Machel, Amílcar Cabral, Mário Pinto de Andrade e Aquino de Bragança. Em 1964 parte para o exílio, em Argel, onde é locutor da emissora de rádio A Voz da Liberdade.
Nessa emissora difunde conteúdos contra o regime anti-democrático português. Entretanto os seus dois primeiros livros, Praça da Canção (1965) e O Canto e as Armas (1967), são apreendidos pela censura, mas cópias manuscritas ou dactilografadas circulam de mão em mão, clandestinamente. Poemas seus, cantados, entre outros, por Zeca Afonso e Adriano Correia de Oliveira, Manuel Freire e Luis Cília tornam-se emblemas da luta clandestina.
Em 1968, afasta-se do Partido Comunista Português para aderir à Ação Socialista Portuguesa.
Uma década depois de ter partido para Argel regressa a Portugal, onde chega a 2 de maio de 1974. Entra nos quadros da Radiodifusão Portuguesa, como diretor dos Serviços Recreativos e Culturais, e é um dos fundadores (com Piteira Santos, Nuno Bragança e outros) dos Centros Populares 25 de Abril, uma organização que pretendia um papel cívico, complementar ao dos partidos.
Ainda em 1974 adere ao Partido Socialista, de que foi dirigente nacional. Estreia-se como deputado na Assembleia Constituinte, em 1975. É deputado à Assembleia da República a partir de 1976, integrando também o I Governo Constitucional (de Mário Soares), primeiro como Secretário de Estado da Comunicação Social, depois como Secretário de Estado Adjunto do Primeiro-Ministro para os Assuntos Políticos. Também no Parlamento foi presidente da Comissão Parlamentar de Negócios Estrangeiros, vice-presidente da Delegação Parlamentar Portuguesa ao Conselho da Europa, vice-presidente do Grupo Parlamentar do PS e vice-presidente da Assembleia da República. Em 2004 foi candidato a secretário-geral do PS, perdendo para José Sócrates. Em 2006 foi candidato independente às eleições presidenciais, tendo obtido mais votos que Mário Soares, então candidato oficial do PS. Após essas eleições funda o Movimento de Intervenção e Cidadania. Em 2009 cessa o seu último mandato como deputado à Assembleia da República, após trinta e quatro anos no Parlamento. Mantém-se como membro do Conselho de Estado e das Ordens Honoríficas de Portugal. Em 2010 anuncia a sua candidatura às eleições presidenciais de 2011, conseguindo o apoio do PS, do BE, bem como dos dirigentes do MIC.
No total foi deputado 34 anos. Reforma-se após deixar o parlamento. Aufere uma reforma de 3.219,95€ (para a qual contaram os descontos efetuados como deputado), uma subvenção vitalícia superior a dois mil euros mensais. A sua reforma foi motivo de diversos boatos nos meios de comunicação social, que foram levados a Tribunal, culminando no pagamento a Manuel Alegre de uma indemnização no valor de quarenta mil euros, como compensação por danos morais em virtude de notícia, publicada em junho de 2006, no jornal diário Correio da Manhã, e que lhe imputava o recebimento de uma reforma superior a três mil euros por escassos meses de trabalho na RDP, esquecendo os mais de 30 anos em que Manuel Alegre descontou para a Caixa Geral de Aposentações enquanto deputado na Assembleia da República. Manuel Alegre ganhou os recursos em sede de tribunal de primeira instância, de novo na relação de Lisboa, e de novo em sede de Supremo Tribunal de Justiça. Acumula ainda uma subvenção vitalícia superior a dois mil euros mensais, aplicada a todos os titulares de cargos públicos com desempenhos superiores a 12 anos.
Casou duas vezes, primeiro com Isabel de Sousa Pires, de quem não teve filhos, e depois com Mafalda Maria de Campos Durão Ferreira (Lisboa, 13 de dezembro de 1947), de quem tem dois filhos e uma filha:
  • Francisco Durão Ferreira Alegre Duarte (Argel, 9 de agosto de 1973), casado com Margarida Pereira Martins (17 de abril de 1975), da qual tem dois filhos:
    • Pedro Pereira Martins Alegre Duarte;
    • João Pereira Martins Alegre Duarte.
  • Afonso Durão Ferreira Alegre Duarte (1976), solteiro e sem geração;
  • Joana Margarida Durão Ferreira Alegre Duarte (1985).
Além da atividade política, saliente-se o seu proeminente labor literário, quer como poeta, quer como ficcionista. Entre os seus inúmeros poemas musicados contam-se a Trova do vento que passa, cantada por Adriano Correia de Oliveira, Amália Rodrigues, entre muitos outros. Reconhecido além fronteiras, é o único autor português incluído na antologia Cent poemes sur l'exil, editada pela Liga dos Direitos do Homem, em França (1993). Em abril de 2010, a Universidade de Pádua, em Itália, inaugurou a Cátedra Manuel Alegre, destinada ao estudo da Língua, Literatura e Cultura Portuguesas. Pelo conjunto da sua obra recebeu, entre outros, o Prémio Pessoa (1999) e o Grande Prémio de Poesia da Associação Portuguesa de Escritores (1998). Foi sócio-correspondente da Classe de Letras da Academia das Ciências de Lisboa, eleito em 2005, e foi eleito membro efetivo da ACL em 2016.
  
 
  
LIBERDADE

Sobre esta página escrevo
teu nome que no peito trago escrito
laranja verde limão
amargo e doce o teu nome.

Sobre esta página escrevo
o teu nome de muitos nomes feito água e fogo lenha vento
primavera pátria exílio.

Teu nome onde exilado habito e canto mais do que nome: navio
onde já fui marinheiro
naufragado no teu nome.

Sobre esta página escrevo o teu nome: tempestade.
E mais do que nome: sangue. Amor e morte. Navio.

Esta chama ateada no meu peito
por quem morro por quem vivo este nome rosa e cardo
por quem livre sou cativo.

Sobre esta página escrevo o
teu nome: liberdade.
   
  

in A Praça da Canção (1974) - Manuel Alegre

Hoje é dia ouvir The Cult...!

segunda-feira, maio 11, 2026

Jean-Baptiste Carpeaux nasceu há 199 anos

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Jean-Baptiste Carpeaux, né le , à Valenciennes et mort le , à Courbevoie, est un sculpteur, peintre et dessinateur français



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Autoportrait, dit aussi Dernier autoportrait (1874), huile sur toile, Paris, musée d'Orsay.

John Rutsey, primeiro baterista dos Rush, morreu há dezoito anos...

      
John Howard Rutsey (Ontario, July 23, 1952 – Toronto, May 11, 2008) was a Canadian drummer, best known as a co-founding member of Rush, and performing on the band's debut album. John Rutsey left the band in 1974, due to musical differences and health problems with type 1 diabetes, and was replaced by Neil Peart. Rutsey's type 1 diabetes was believed to be a complicating factor in his death from a heart attack in 2008. Tape-recorded comments from Rutsey are heard in the 2010 documentary Rush: Beyond the Lighted Stage, and the DVD release includes two performances with him on drums.
   
 (...)
   
On May 11, 2008, Rutsey died in his sleep of an apparent heart attack, related to complications from diabetes. Rutsey's family wished to keep the funeral a private affair, although donations would be sent to the Juvenile Diabetes Research Foundation in Markham, Ontario.
  
 

Sismo forte sentido nas ilhas do Grupo Central dos Açores


 

 

O Centro de Informação e Vigilância Sismovulcânica dos Açores (CIVISA) informa que às 12.21 (hora local), do dia 10 de maio foi registado um evento com magnitude 4,6 (Richter) e epicentro a cerca de 3 km a NW de Santo Antão, ilha de São Jorge.

De acordo com a informação disponível até ao momento, o sismo foi sentido com intensidade máxima V/VI (Escala de Mercalli Modificada) em Santo Antão e Topo (concelho de Calheta), na ilha de S. Jorge. Ainda nesta ilha, foi sentido com intensidade V nas freguesias de Ribeira Seca, Calheta, Norte Pequeno (concelho de Calheta), Norte Grande, Manadas, Urzelina, Santo Amaro e Velas (concelho ​de Velas). Na freguesia de Rosais foi sentido com intensidade IV.

Na ilha do Pico, o sismo foi sentido com intensidade IV/V nas freguesias de Piedade, Calheta de Nesquim, Ribeirinha, Ribeiras (concelho de Lajes do Pico) e Santo Amaro (concelho de São Roque do Pico). Na restante ilha do Pico foi sentido com intensidade IV.

Nas restantes ilhas do grupo central, o sismo foi sentido com intensidade IV na ilha Terceira e Graciosa, e intensidade III na ilha do Faial.

O CIVISA continua a acompanhar o evoluir da situação.

 

in CIVISA